LE MOT DE LA FIN


Par Me Hermann YAMEOGO,
Président de l’UNDD


Mesdames et Messieurs de la presse,
Chers Amis,
Camarades responsables et militants de l’UNDD,


Il faut donner toutes ses chances à la main tendue du président ivoirien et au processus de dégel entre la France et le Burkina Faso et la Côte d’Ivoire. C’est vrai que même si l’unanimité semble se dessiner pour ce dialogue inter ivoirien, les méfiances restent très fortes. Mais en ne pariant que sur les méfiances, on n’avance jamais dans la solution des crises. Il faut savoir prendre le pari de la confiance surtout lorsque les évènements nous y contraignent. C’est pourquoi, l’UNDD n’aura de cesse d’en appeler aux uns et aux autres pour qu’ils désarment au propre comme au figuré, pour qu’ils arrêtent ce travail de modélisation entrepris au Burkina Faso et ailleurs pour présenter Laurent Gbagbo comme l’éternel boulanger, et en Côte d’Ivoire et ailleurs, pour dépeindre Blaise Compaoré comme le sempiternel boucher.

Même si le devoir de mémoire commande de ne pas oublier ce qui s’est passé, il faut prendre en compte l’intérêt supérieur de la paix et transcender les fautes d’étape commises au cours de l’histoire de ces dernières années. Voilà la conviction de l’UNDD.
Je vous remercie de votre riche contribution à ce 2ème FOCAL.
Que l’année 2007 vous garde en santé, comble vos vœux, apporte la démocratie au Burkina Faso, la paix à l’intérieur du pays et dans la sous région.