Le
Mouvement de la jeunesse de l’Union nationale pour la démocratie
et le développement (MJ-UNDD) du Burkina Faso, représenté
en Côte d’Ivoire par Dominique Gnissi, a animé une
conférence de presse le week-end dernier à l’Hôtel
Ivoire. L’objet de cette conférence, qui a regroupé
les jeunes du parti de Me Hermann Yaméogo, résidant en Côte
d’Ivoire, a trait à la crise ivoirienne dont leur communauté
est souvent accusée d’avoir un parti pris. Après avoir
noté le rôle positif joué par le leader de son parti
dans la résolution de la crise ivoirien – lors d’un
de ses séjours en Côte d’Ivoire, du haut de la tribune
de l’assemblée nationale, le président de l’UNDD
avait conseillé un dialogue entre les belligérants –,
Dominique Gnissi, qui a traduit la satisfaction de sa formation politique
à l’endroit de l’accord politique de Ouagadougou, a
relevé un certain nombre de conditions à même de ramener
définitivement la paix en Côte d’Ivoire. Car, a-t-il
dit «la fin de la guerre n’est pas la fin de la crise».
A cet effet, il a demandé aux Ivoiriens d’aider les burkinabès
vivant en Côte d’Ivoire à prendre part à toutes
les échéances électorales dans leur pays d’origine.
Saint-Claver
Oula
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